C’était un samedi. Une de ces journées de décembre particulièrement froides à 16:14. C’est là que je suis né, il y a 21 ans jour pour jour, minute pour minute.
Vingt-et-un ans. Cela semble si court et si long à la fois… Certes il y a bien des choses dont je ne me rappelle pas, des époques que j’ai eu le temps d’oublier, des émotions que j’ai digérées, des personnes que j’ai rencontrées pendant ces 21 années.
Je vais donc commencer par les mercis… Des mercis parfois un peu lointains, pour des personnes qui ne sont pas nécessairement restées longtemps dans ma vie ou pour des personnes dont j’ai appris à reconnaître la contribution que bien plus tard.
Mille mercis
Merci d’abord à Benjamin, Emmanuel, Chloé-Marie (joyeux anniversaire d’ailleurs), Claudia, Julie-Anne, Mathieu, Charles, Alexis et Samuel et tous les autres avec qui j’ai partagé mon primaire. Merci d’avoir, à une époque où on apprend à se connaître, à s’émerveiller de tout et à prendre contact avec les autres d’avoir été là, d’avoir su supporter mon impulsivité et mes niaiseries perpétuelles. Merci d’avoir construit avec moi, ces forts dans la cour de l’école Édouard-Laurin, de m’avoir appris à dealer avec mes émotions et de m’avoir fait comprendre la valeur de l’amitié. Dans la même période, j’aimerais remercier Sylvie Lambert et Sylvie Noël qui ont été deux directrices formidables et qui ont réussi à pondre avec toutes les psychoéducatrices des plans d’intervention toujours plus créatifs que les autres. Il y a aussi Lindsay. Ah chère Lindsay, je pourrais écrire un texte complet sur à quel point tu as été une personne merveilleuse pour moi. Avec la seule année que j’ai passé dans ta classe (et on ne se mentira pas, ce n’était probablement l’année la plus reposante de ta carrière), tu as réussi à me faire croire en moi, à me faire croire en mes capacités et tu as réussi à me faire comprendre que je pouvais me faire apprécier pour qui j’étais réellement. Avec le recul, je pense sincèrement que tu étais à ce moment là, ma meilleure amie. D’ailleurs, passe le bonjour à tout le monde de ma part, mais particulièrement à ton fils qui depuis le temps, doit être devenu lui aussi une personne formidable.
Au secondaire, il y a aussi Mme Méchaly que je dois remercier. Elle qui a tout fait pour que je reste à Saint-Louis malgré tous les problèmes que je transportais avec moi. Avec elle, M. Lalonde, le surveillant qui égayait mes pauses et qui m’a ouvert les yeux sur les contradictions du monde. Il y a aussi Patrick, le gars qui s’occupait de la technique qui m’a appris les bases de la méthodologie. Alain aussi que je range parmi les adultes de ce mondes car un peu comme moi, tu étais un des incompris de notre cohorte. Tu es ce grand ami avec qui j’ai eu mon lot de différends mais qui occupera toujours une place spéciale dans mon esprit. D’ailleurs ça fait longtemps que je te dis qu’il faut qu’on se voie mais que ça adonne pas… Faut vraiment qu’on s’arrange ça avant que je parte en France… Il y a aussi M. Tremblay, à qui je dois une fière chandelle. C’est lui qui m’a fait découvrir le goût de la culture québécoise, la lecture de Michel Tremblay, la poésie et qui a permis à ma créativité de prendre son envol dans Perles Rares… C’est aussi un peu grâce à lui que je suis là, aujourd’hui à tenir ce « blog », où je parle de qui je suis et de ce que je ressens et pour ça, je lui en suis reconnaissant. Et finalement, parmi les grands adultes de cette période, il reste Martin. Martin, tu as été pour moi un confident, une bouée de sauvetage, un précieux conseiller mais surtout, un ami. Tu es celui qui m’a conseillé à travers la majorité de mes doutes amoureux des 3 ans où on a travaillé ensemble à m’améliorer. Tu es celui qui s’est battu bec et ongles pour que je sois reconnu et apprécié par la direction, tu es celui qui m’a aidé à me sortir de certains de mes moments les plus difficiles et pour ça: Merci mille fois.
Parmi les personnes étudiantes, je vais me tenir aux personnes les plus proches, celles à qui je dois des excuses, celles qui m’ont particulièrement marquées ou celles qui m’ont transformé en tant qu’individu. Je vais commencer par Mariane à qui je dois beaucoup de remerciements mais aussi d’excuses. En premier lieu, je m’excuse profondément pour mon attitude indigne envers toi en secondaire 1… Ensuite, tu as toujours été pour moi une figure particulièrement intéressante. Peut-être parce que tu as été mon premier crush du secondaire (and I oop) mais aussi parce que même au sein de ta gang, tu as toujours réussi à laisser transparaitre un côté qui m’a semblé authentique et forte. Je saurais pas vraiment l’expliquer, mais ça m’a inspiré. Ça m’a aidé à façonner la personne que je suis aujourd’hui et je tenais à ce que tu le sache. En second lieu: Teodora. Il y a tellement de choses à dire, beaucoup trop à écrire pour pouvoir tout faire rentrer dans un seul texte… Tu as été ma première véritable amoureuse, celle qui m’a accompagné en dehors de l’école pendant trois années… Trois ans de niaiseries, de complicité, d’amour. Je pense que tout le monde qui me connaissait avant qu’on sorte ensemble peut affirmer que tu m’as changé comme personne. Tu as fait de moi quelqu’un de plus posé, de plus réfléchi, de plus calme. Tu m’as appris à aimer inconditionnellement, dans les meilleurs moments comme dans les pires. Tu as su traverser toutes les épreuves que j’ai pu mettre dans ton chemin et pour ça, je te dois toute mon admiration. Je dois dire que les moments passés avec toi ont été parmi les plus agréables, que ce soit cette soirée là où on a regardé le gentil dinosaure et où on s’est embrassés pour la première fois ou simplement les Pâques orthodoxes passées à colorer des œufs. Je profite d’ailleurs pour rappeler à Jay qu’il est chanceux de t’avoir comme compagne. Je dois aussi un merci, des félicitations et des excuses à Elvira… Quelle amie tu auras été! Je me rappellerai à jamais ce mois de juin où on s’est attachés l’un à l’autre, où on a appris tous les deux à déchanter de cette chose qu’est l’amour. Je m’excuse sincèrement pour tout le mal que je t’ai fait en les mois de juin et juillet 2017, mais je veux aussi te féliciter d’être devenue celle que tu es devenue. Une personne qui s’affirme et qui n’a pas peur de mettre son pied à terre quand les choses ne vont pas dans ton sens. Ça, c’est franchement admirable et je te dis bravo! Et finalement pour le secondaire: Kari, qui ne se limite pas au secondaire mais que je place quand même ici puisque c’est là que tu as été la plus marquante. On a beau avoir deux ans de différence, des opinions divergentes sur plein de sujets, tu resteras quand même à jamais celle qui a représenté la sagesse pendant mon secondaire. Au fond tu avais peut-être raison. C’est peut-être mieux qu’on soit pas sortis ensemble parce qu’on n’avait ni l’un ni l’autre la maturité nécessaire pour pouvoir apprécier le lien qui nous unit encore aujourd’hui. Tu restes pour moi, encore cette personne qui s’est laissée désirer mais qui a su mettre son pied à terre aux bons moments et avoir la vision que je n’avais pas. Je te remercie pour ces après-midis pluvieux passés au Starbucks sur Saint-Charles et pour tous ces trajets à bord de la 211 école passés à bavasser. Par contre, sache que je t’en veux encore pour toutes ces fois où nous nous sommes dévorés du regard mais où nous nous sommes limités à un chaste sourire. Mais bon, je veux bien pardonner la seule et unique Miss Clueless.
Finalement, les quatre dernières années de ma vie. Probablement à la fois les plus difficiles et les plus amusantes de ma vie. Évidemment, j’ai ici un peu moins de recul que dans les autres sections, mais je vais faire de mon mieux. Par où commencer? Tiens! Je vais faire preuve d’audace et commencer par me remercier moi même. Me remercier d’avoir eu le courage d’assumer le fait que je valorisais moins mes études que les choses que j’aime faire. Me remercier de m’assumer pour ce que je suis et de ne jamais déroger de mes principes, même dans un milieu particulièrement militant où la pression sociale a tendance à radicaliser ceux qu’elle peut et à tasser les autres. Mais trève d’effusions, je vais commencer par remercier tout le monde de l’exec 2018-2019 de l’AECSL. Certes c’est un merci un peu amer, mais c’est aussi vous qui m’avez permis de m’éveiller au militantisme étudiant. C’est aussi vous qui m’avez envoyé en quasi burn-out à Québec, où j’ai pu me rendre compte que ce que je voulais le plus au monde, c’est m’impliquer à l’Assemblée Nationale et plus largement dans le système public. Contribuer à améliorer le sort des gens autour de moi et pour ça je vous dois quand même un merci collectif. De la même manière, je dois un gros gros merci à Camille et Anaïs qui ont cru en moi comme collègue de travail malgré certains différends et idées qui nous opposent. Cette opportunité que vous avez collectivement accepté de m’offrir en était une dont j’avais grandement besoin pour pouvoir m’épanouir non seulement professionnellement, mais aussi comme personne étudiante à Saint-Laurent. Je dois aussi remercier Ariane, Simon et Mathieu, qui encore aujourd’hui sont des collègues de travail formidables, des personnes qui m’encouragent à porter plein de projets plus fous les uns que les autres et qui sont toujours une oreille attentive aux besoins de mes semblables. Odile aussi qui est, depuis peu, une personne avec qui je prends énormément de plaisir à partager ce côté un peu plus sensible, un peu plus kitsch de moi et qui me fait réfléchir, de façon toujours plus pertinente à ma façon d’exprimer mes sentiments au monde extérieur. Ariane aussi, ma confidente des heures siamoises avec qui je partage mes pensées les plus loufoques et avec qui j’ai grand plaisir à assurer la réalisation de mon plan quinquennal. Il y a aussi PEP, avec qui on découvre des façons de briser des jeux Flash Player et qui est toujours là pour la bouffe, les bonnes idées et la bonne humeur. Je me dois aussi de remercier Danielle. Ah Danielle… Qu’est-ce que je ferais sans toi? Bien honnêtement, je crois que je serais bien embêté si on avait une autre DSAE… Merci d’être là, de prendre soin de moi, des autres étudiants qui passent la porte de ton bureau! Merci pour tous ces dîners que tu consacres à m’écouter parler de mes rêveries et des problématiques et autres situations que l’on vit au quotidien. Tu es inspirante Danielle, pas juste pour moi je crois, mais bien pour tous ceux qui te côtoient. Il y a Julie aussi! Combien d’heures passées dans ton bureau à parler de tout, de rien, de la vie et des mardes qu’elle met dans nos chemins. Merci pour tous tes conseils avisés, merci de te soucier autant de nous, de notre bien être et de notre épanouissement. Merci pour toutes ces choses là et pour toutes les autres petites choses que j’oublie qui font de toi une personne extraordinaire.
Mais bon, je ne peux pas clôturer cette section sans parler de l’éléphant dans la pièce. Celle avec qui j’ai eu le plaisir de partager mon confinement, 10 mois de ma vie et que j’ai appris à connaître presque exclusivement par la beauté de ses mots. Celle que j’ai d’abord appris à connaître à travers son profil Tinder: Jane, 19 ans. Ceux qui me suivent depuis longtemps reconnaîtront une personne qui m’a servi de muse pour plusieurs textes: Jordane. Ça m’aura pris longtemps avant de me décider à écrire ton nom ici, plusieurs mois à ruminer notre amour perdu, gâché même partiellement par ma faute. N’empêche que nous avons vécu plusieurs beaux moments pour ça et que je te dois un merci pour tous ces souvenirs impérissables. À ta mère aussi je dois un merci. Merci Josée de m’avoir généreusement hébergée chez toi pendant cette pandémie, de m’avoir permis d’apprendre à connaître Jordane comme je l’ai connue et de t’être dépassée pour t’assurer de notre bien être à nous deux. Merci aussi pour ces conversations sur le divan, devant la télé à parler du « nous » que je partageais avec ta fille à ce moment là et pour celles, toujours enrichissantes sur divers sujets de société. Mais voilà. Pour en revenir à toi, Jordane, je ne referai pas la nécrologie de notre relation puisque je l’ai déjà rédigée à même ce blog, mais je tenais quand même à t’adresser une dernière fois mes remerciements pour tout ce qu’on a partagé ensemble.
Je veux aussi remercier « at large » les personnes qui ont aidé à façonner le Mouvement des jeunes souverainistes. Les Léo, Gabrielle, Alex, Alexandrine, Louis, Charlotte, Clémentine, Florence… Tant de personnes qui ont contribué de près ou de loin à mon épanouissement personnel depuis 2020. Je tiens aussi à remercier Catherine de son écoute et de son ouverture et de son aide toujours plus précieuse ainsi qu’aux moments passés à commenter la période de questions. Ta façon de concevoir la politique en inspirera sûrement d’autres mais chose certaine, elle m’a inspiré moi. Je veux aussi remercier toutes les personnes qui sont devenues mes amis après ma rupture avec Jordane. Toutes ces personnes que j’ai rencontrées en ligne… Je pense à Dave, Annika, Nico, Steven, Phelps, BC et tous les autres avec qui j’ai eu la chance de partager une partie de ma convalescence et de mon confinement.
Les inconditionnels
Par qui est-ce que je commence? Allez, Alex. Mille mercis pour ces nuits passées dans mon auto à stresser qu’on arrive un peu trop tard chez toi et que tes parents soient déjà debout. Meri pour ces après-midi passés à manger des biscuits soda dans ton salon et à prendre des photos un peu débiles à envoyer à Teddy. Merci pour tous les conseils que tu m’as prodigués pendant qu’on était au secondaire. Merci d’être là et d’être une aussi bonne amie. Dans la même veine, merci à Émile. Mon meilleur ami de toujours avec qui j’ai passé je sais pas combien de soirées complètement high ou saoul. Émile, cette année marque notre dixième anniversaire. Ça fait déjà 10 ans qu’on a joué dans la même équipe et je ne saurais toujours pas dire à quel point je suis heureux de t’avoir encore à mes côtés, malgré toutes les conneries qu’on a pu faire chacun de notre côté. Je t’aime mon chum, merci d’être toi pis d’être là quand il faut. Il me reste deux autres personnes parmi mes meilleures amies que je me suis abstenu de nommer jusqu’à maintenant: Yoana et Beryl. Les filles, vous êtes toutes les deux des personnes extraordinaires. Sans vous, c’est certain que l’Esteban d’aujourd’hui n’existerait pas. Je vous dois tellement pour tout. Que ce soit les promenades, les après-midis, les bêtises, les fous rires ou les conseils, il me serait impossible de tous les nommer. C’est certain qu’avec la pandémie, le confinement et le cours de la vie, on s’est moins parlé dans les derniers mois, mais il faut vraiment qu’on se voit bientôt! D’ailleurs, quand est-ce qu’on part en road trip en Europe?
Dans une catégorie à part, il y a la famille… Chache, Chata, Muriel mais aussi Laurent, Marie et Suzanne, merci pour tout ce que vous avez fait pour moi au cours des 21 dernières années. Mes étés ne seraient définitivement pas les mêmes sans vous dans ma vie et il me tarde de revenir en France vous voir, pour apprendre à vous connaître un peu plus. Et à qui de droit, on se voit dans 29 jours!
Il y a aussi la famille plus ou moins éloignée… Benoît, Annie, Louis, Karina, toutes mes cousines et toutes les autres personnes du côté de ma mère qui me connaissent depuis que je suis petit et qui ont contribué à me façonner, à vous aussi je vous dois un gros merci. Merci de croire en moi, d’alimenter les soupers de familles de discussions à peu près toujours pertinentes et de me souhaiter du succès dans mes études à chaque Noël, ça m’est utile chaque année.
Grand Papa et Grand Maman. à vous deux, vous vous méritez une section toute particulière. Je sais bien qu’avant ma naissance, ça a pas toujours été facile, que ça a causé quand même pas mal de soucis à mes parents, et que tout n’a pas toujours été rose. Mais c’est aussi pourquoi je tiens à écrire ce message là particulièrement. Depuis que je suis petit, vous avez su vous occuper de moi, me faire sentir aimé, me faire sentir désiré dans ce monde. Vous m’avez offert des opportunités que personne sauf vous auriez pu m’offrir. D’ailleurs, un merci tout spécial à Grand maman pour toutes ces soirées et fin de semaines à me trimballer à Montréal pour m’amener jouer au hockey. Merci à Grand papa pour tous les matchs que tu es venu voir et pour toutes les fois où on est allés voir jouer les Pats dans cet aréna que je qualifierais aujourd’hui comme étant ma deuxième maison. Merci à vous deux d’avoir toujours été là quand j’ai eu besoin de vous. Merci pour tout à vous deux!
Je dois aussi remercier Maïté et Flora, avec qui j’ai eu droit à mon lot de disputes et de chicanes… Bien honnêtement, je ne pense pas que je serais ce que je suis si vous n’étiez pas là. Maïté pour toutes les fois ou on a fait des niaiseries ensembles et pour toutes celles où on a inventé des histoires qui se déroulaient sur trois jours quand on habitait sur Guertin et pour toutes les autres fois où tu as été là pour me conseiller, pour me consoler quand ça allait moins bien et pour toutes les autres petites choses que tu fais au quotidien (genre du Kraft Dinner ou des pâtes à la feta). Et Flora parce qu’avec toi j’ai pas eu le choix d’apprendre la rhétorique. Mettons que quand tu passes ton temps à argumenter pour rien, ça améliore cette capacité là! Tout ça pour dire que je vous aime toutes les deux, pis que je suis fier des femmes que vous êtes en train de devenir.
Enfin, papa et maman. Je sais que j’ai pas toujours été l’enfant parfait, loin de là. Que plus d’une fois j’aurais pu vous rendre chauves avec la quantité de soucis que je vous ai créés, avec toutes les bêtises que j’ai faites et avec le nombre de fois où vous avez du aller voir les directions de mes écoles. Bref, c’est à vous que je dois les plus gros merci. Je suis fier d’être votre fils, de voir toutes les choses que vous accomplissez dans la vie, que ce soit au théâtre pour toi maman ou par tes voyages papa, je suis quand même fier de vous avoir comme parents malgré nos chicanes occasionnelles. Je vous aime fort fort fort.
Maintenant…
Trêves d’effusions (et désolé si j’ai oublié quelqu’un, c’est certain qu’il y a une petite place pour toi là dedans), je veux profiter du fait d’avoir votre attention pour parler du futur. De toutes les belles choses qui m’arrivent et qui pourraient m’arriver. C’est avec une certaine fébrilité que j’entame cette 21e année de vie… J’ai hâte de voir ce que l’avenir me réserve entre mes engagements professionnels, émotionnels et politiques et toutes les autres sphères. Déjà à ce jour, vous l’aurez compris, je suis entouré de personnes plus magnifiques les unes que les autres, certaines plus proches que d’autres, certaines plus mystérieuses que d’autres (je pense ici à une personne en particulier mais je la laisserai se reconnaître ou les plus malins faire leurs propres déductions). En somme, je me tourne vers l’avenir, vers ces rencontres qui façonneront l’Esteban de demain en fonction de ce que j’étais hier. Façonner mes amours, mes peines, mes amitiés et tout ce qu’il y a autour de ça.
Je veux vous dire merci à tous et toutes. Merci pour tout. Je vous aime toustes, collectivement.
Esteban